Brèves de vacances_7 juillet 2012

Publié le par nongazdeschisteinfos

ALERTE Permis de « Château-Thierry » : Déclaration de travaux miniers

 

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Ne manquez pas : mardi 10 juillet à 18 H 00, l'émission de France Culture "du grain à moudre" Arnaud Gossement, Avocat parlera de la refonte du Code minier.
arnaud gossement

Le gouvernement instaure une taxe exceptionnelle sur les produits pétroliers

Lors du Conseil des ministres du mercredi 4 juillet, Jean-Marc Ayrault a présenté ses premières mesures budgétaires. La taxe sur les produits pétroliers évoquée depuis quelques jours est confirmée

http://www.usinenouvelle.com/article/le-gouvernement-instaure-une-taxe-exceptionnelle-sur-les-produits-petroliers.N178112?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+a-la-une+%28Usine+nouvelle+-+A+la+une%29#xtor=RSS-215


rencontres-economiques-d-aix.jpgLes Rencontres Économiques d’Aix-en-Provence 2012
Et si le soleil se levait aussi à l’Ouest…
La nouvelle dynamique mondiale
Les 6,7 et 8 juillet 2012

Au cours des dix dernières années, s’est forgée une conviction forte, celle du déplacement définitif du pouvoir économique et bientôt politique des pays de l’OCDE vers les pays émergents.  L’objectif de ces 12èmes Rencontres Économiques d’Aix-en-Provence est d’examiner la course du soleil de chaque point des cinq continents, puisque l’humanité ne survivra que si le soleil se lève et se couche pour tous.


La surtaxe pétrolière coûtera à Total autour de 150 millions d'euros

La taxe exceptionnelle sur les stocks pétroliers qui va être prélevée cette année en France devrait coûter autour de 150 millions d'euros à Total, a estimé samedi le PDG du groupe pétrolier Christophe de Margerie, sans pouvoir dire si elle serait répercutée à la pompe. L'impact pour Total sera compris entre 140 et 160 millions d'euros, ça fait beaucoup beaucoup d'argent pour un secteur en pertes, a déclaré M. de Margerie à des journalistes en marge des Rencontres économiques d'Aix-en-Provence, dans le sud de la France.Quant aux éventuelles répercussions sur les prix à la pompe, il a affirmé qu'elles étaient impossibles à estimer. On ne peut pas dire que c'est répercuté, on ne peut pas dire que ce n'est pas répercuté. Cela fait partie de nos coûts, a-t-il dit.Cette surtaxe va affecter un secteur déjà affaibli, alors que les activités de raffinage françaises sont en difficultés, a par ailleurs regretté le patron de Total, dont les stations-service réalisent environ 20% des ventes de carburants dans l'Hexagone.Le gouvernement a visiblement besoin d'argent, mais on aurait aimé que la manière de lever cette taxe soit faite de manière différente. Ce qui nous embête quand même c'est que le secteur du raffinage, qui va être quand même être touché par cette taxe, est un secteur (...) en pertes et c'est toujours embêtant de surtaxer un secteur qui ne va pas bien, a-t-il dit.D'après le projet de loi de finances rectificative, qui a été présenté cette semaine en conseil des ministres, ce prélèvement --qui s'appliquera uniquement en 2012-- prendra la forme d'une taxe de 4% sur la valeur des stocks de produits pétroliers détenus en France métropolitaine au quatrième trimestre 2011. Les stocks de tous les raffineurs, distributeurs (c'est-à-dire les compagnies pétrolières comme Total, la grande distribution comme Leclerc, Auchan et Carrefour ainsi que les réseaux indépendants) et autres négociants seront ainsi mis à contribution.


Pour Solvay, le gaz de schiste fait des USA un paradis énergétique

AIX-EN-PROVENCE (France) - L'essor du gaz de schiste aux Etats-Unis transforme ce pays en un paradis énergétique, en permettant à des industries lourdes de produire à moindre coût, a affirmé vendredi le patron du groupe chimique belge Solvay Jean-Pierre Clamadieu. Depuis un ou deux ans se développe aux Etats-Unis une production de gaz non conventionnel, pour ne pas dire de gaz de schiste, qui a conduit à une révolution énergétique, a déclaré M. Clamadieu, lors d'une table ronde sur la délocalisation et la réindustrialisation tenue aux Rencontres économiques d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône).  Selon lui, cela a fait chuter le prix du gaz naturel à environ 2 dollars par millions de BTU (unité de mesure gazière), contre 10 dollars en Europe et 15 à 18 dollars en Asie. Résultat, les Etats-Unis sont en train de devenir une zone dans laquelle l'accès à énergie devient très peu cher (...), un paradis énergétique, dans lequel on est capable de produire dans des conditions qui sont particulièrement intéressantes pour ceux qui ont besoin d'avoir accès à l'énergie, a-t-il lancé. Cet accès à une énergie bon marché encourage l'implantation d'usines outre-Atlantique, a ajouté M. Clamadieu en mettant en avant que 50 milliards de dollars d'investissements ont été annoncés ces deux dernières années dans la chimie aux Etats-Unis. C'est une révolution à laquelle il faut que nous soyons très attentifs (...), et je suis un peu déçu que les autorités politiques européennes ne prennent pas la mesure de ce problème, a-t-il conclu, en allusion aux pays comme la France qui ont fermé la porte à l'extraction du gaz de schiste sur leur territoire.Solvay, qui a racheté en fin d'année dernière son concurrent français Rhodia, est un des géants de la chimie en Europe. Il fabrique notamment des produits utilisés dans la fracturation hydraulique, technologie d'extraction du gaz de schiste qui a été interdite l'an dernier en France. M. Clamadieu, qui était auparavant le patron de Rhodia, a pris la tête de Solvay cette année.

http://www.romandie.com/news/n/_Pour_Solvay_le_gaz_de_schiste_fait_des_USA_un_paradis_energetique96060720122009.asp


En marge des Rencontres économique d'Aix en Provence, Christophe de Margerie, le PDG du pétrolier français, s'est dit confiant dans l'issue des négociations sur le projet gazier géant Shtokman dans lequel le groupe souhaite toujours rester à hauteur de 25%.

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/energie-environnement/actu/0202161031082-total-evalue-l-impact-de-la-taxe-petroliere-entre-140-et-160-millions-341775.php?xtor=RSS-2007


ASSEMBLEE NATIONALE : COMMISSION DU DÉVELOPPEMENT DURABLE ET DE L'AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE, MERCREDI 11 JUILLET 2012, 16 h 15 (Salle 6237 (Développement durable) : audition, ouverte à la presse, de Mme Delphine Batho, ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, et de M. Frédéric Cuvillier, ministre délégué chargé des transports, de la mer et de la pêche.

Interview de Delphine BATHODELPHINE-BATHO.jpg

Installée à l’hôtel de Roquelaure depuis dix jours, Delphine Batho, la nouvelle ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie, potasse ses sujets. Cette spécialiste des questions de sécurité plonge dans le bain du nucléaire, de la biodiversité et des modes de consommation durables. Un univers inconnu pour ce spécimen issu d’un biotope 100% socialiste. A l’Ecologie, Vous êtes un peu une ministre surprise, non ?

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Interview La ministre Delphine Batho devra engager la transition énergétique promise par François Hollande.

Recueilli par Laure Bretton et Laure Noualhat Photo Rémy Artiges

Installée à l’hôtel de Roquelaure depuis dix jours, Delphine Batho, la nouvelle ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie, potasse ses sujets. Cette spécialiste des questions de sécurité plonge dans le bain du nucléaire, de la biodiversité et des modes de consommation durables. Un univers inconnu pour ce spécimen issu d’un biotope 100% socialiste.

A l’Ecologie, Vous êtes un peu une ministre surprise, non ?

Non !

Pourtant, vous remplacez au pied levé Nicole Bricq sur un sujet éloigné de vos domaines de prédilection…

Je suis une écologiste de terrain, j’assume de ne pas savoir tout sur tout. Je me méfie du gouvernement des experts. J’ai une légitimité démocratique. Et J’appartiens à une génération qui a été marquée par les marées noires, Tchernobyl, Bhopal. L’écologie a toujours été une des raisons de mon engagement.

Dans l’affaire des forages de Guyane, on a le sentiment que l’indépendance énergétique a primé sur l’écologie ?

Non. Il y avait tout simplement une décision prise par les gouvernements précédents, et dont il n’était pas juridiquement possible de se défaire. Là, il ne s’agit que d’exploration… Les ressources dont il est question sont des biens communs. Il faut réguler cette appropriation privée sans regard de l’Etat.

Les négociations budgétaires se font avec des marges de manœuvre quasi introuvables. Avez-vous des garanties sur les crédits de votre ministère ?

On prendra notre part de l’effort, mais l’écologie n’est pas un supplément d’âme vert qu’on poserait sur un modèle qui nous a conduits à la crise actuelle. Je ne suis pas une ministre greenwashing, et ce ministère est au cœur de la stratégie du gouvernement pour redresser la France. Parmi les causes de la crise économique, il y a aussi la crise écologique et l’épuisement des matières premières. Il faut inventer un nouveau modèle de développement, préparer un changement de civilisation, comprendre que l’écologie est un levier déterminant pour sortir de cette crise.

Votre ministère n’est plus un ministère d’Etat, l’Ecologie a été rétrogradée…

Il y a eu, avant, beaucoup d’affichage. Il faudra juger aux actes, pas au rang protocolaire. Nos décisions prouveront que c’est une priorité. Je vous donne rendez-vous dans un an.

Il faudrait peut-être un signal fort ?

Le signal fort, c’est de mettre la conférence environnementale, qui se déroulera en septembre, au même niveau que la conférence sociale. Elle portera sur deux sujets majeurs : l’énergie et la biodiversité. Notre perspective, c’est de faire de la France l’un des pays les plus avancés dans la reconquête de la biodiversité et d’élaborer une loi-cadre sur le sujet, la dernière datant de 1976. Nous aborderons d’autres thèmes : la fiscalité écologique, la santé environnementale - il y a des enjeux considérables comme les perturbateurs endocriniens, je suis en train de revoir le projet d’arrêté sur l’utilisation du perchloréthylène dans les pressings, les nitrates et les pesticides - et la gouvernance écologique. On sent bien que l’avancée incarnée par le Grenelle est essoufflée : il était prévu de réduire de moitié l’usage des pesticides, il a augmenté de 2,5%. On voit les limites des engagements pris.

Jean-Marc Ayrault n’a pas mentionné la fiscalité écologique, mardi, dans sa déclaration à l’Assemblée…

Je suis en train d’examiner les mesures qui pourraient être prises dès la loi de finances 2013. Il faut une fiscalité qui oriente la consommation vers des produits durables et vertueux.

Avant d’être Premier ministre, Ayrault avait qualifié la taxe carbone de «taxe bobo». Et vous ?

C’était aussi mon point de vue. Je pense que c’est dangereux de transformer l’écologie en une addition de taxes injustes socialement. Les citoyens éloignés des centres-ville, ceux qui habitent en milieu rural et qui sont obligés d’avoir des voitures pour travailler, sont ceux qui subissent la crise de plein fouet. Leur faire porter un effort supplémentaire serait injuste. Il faut une adhésion des citoyens au changement écologique. Il y a énormément d’initiatives locales qui montrent que c’est possible, comme la multiplication des circuits courts pour l’alimentation ou l’engagement des régions dans les énergies renouvelables.

Comment allez-vous engager la transition énergétique ?

Nous voulons réduire la part du nucléaire de 75 à 50% à l’horizon 2025, et développer les renouvelables. Mon espoir est que les discussions en cours au niveau européen sur la croissance permettent de soutenir nos efforts, en particulier pour l’isolation thermique des logements. Avec la ministre du Logement, Cécile Duflot, nous espérons pouvoir annoncer des actions dès septembre. C’est un enjeu vertueux pour l’écologie, pour le pouvoir d’achat et pour l’économie puisqu’on crée des emplois. Ce gouvernement veut faire de l’écologie sociale et, donc, faire très vite la réforme de la progressivité des tarifs de l’eau, du gaz et de l’électricité.

Plus on consommera, plus on paiera ?

Oui, en tenant compte de paramètres comme le revenu familial, le nombre de personnes dans le foyer ou le type de logement. Il ne s’agit pas de sanctionner les gens qui ont des logements mal isolés. Ce sera complété par un dispositif contre la précarité énergétique.

La quête du graal des emplois verts va prendre du temps…

Nous sommes dans un ministère du temps long, mon but c’est d’engager des changements irréversibles. Notre horizon, ce n’est pas la prochaine élection ou le prochain remaniement. C’est faire que les générations futures puissent juger ce gouvernement comme celui qui aura engagé des changements décisifs. Le plus grand gisement d’emplois est dans les travaux pour les économies d’énergie. Dans le domaine des renouvelables, je préfère perdre un peu de temps pour remettre la situation bien à plat, notamment sur les tarifs d’achat, avec des règles stables plutôt que de prendre des décisions à la va-vite. Dans le solaire, 10 000 emplois ont été supprimés à cause des tête-à-queue incessants du gouvernement précédent.

Et quid du nucléaire ?

C’est très clair : on ferme Fessenheim, on termine l’EPR de Flamanville et on ne lance aucun nouveau projet de réacteur pendant le quinquennat. On ne construit pas l’EPR de Penly.

Donc, dans le débat sur l’énergie qui démarre à l’automne, la partie consacrée au nucléaire est déjà pliée…

Il s’agit d’avoir un débat participatif, démocratique, sur la politique énergétique de la France à long terme, mais aussi sur les stratégies immédiates concernant le développement des renouvelables et la sobriété énergétique. Cela doit nous aider à écrire la loi de programmation pour la transition énergétique. Attention à ce que le nucléaire n’occulte pas l’ensemble des questions posées sur l’énergie, notamment tous les enjeux de l’après-pétrole.

Après le Grenelle, que faire de plus ?

Le Grenelle a été une innovation, ça a été un moment fort qui a déçu ensuite dans le passage à l’acte. Nous nous inscrivons dans une forme de continuité, en reprenant la méthode de concertation et en y ajoutant les parlementaires, mais aussi dans une rupture. Les sujets difficiles ne seront pas évacués. Sinon, on a le sentiment qu’il y a eu un moment fort et derrière, ça peut finir en disant que «l’environnement ça commence à bien faire». Nous, nous voulons engager un changement durable.

Irez-vous en Bretagne cet été ? Aucun ministre de l’Ecologie n’y coupe : il faut ramasser les algues vertes…

Le ramassage coûte plus d’un million d’euros à l’Etat chaque été. La situation ne progresse pas de la même façon d’une baie à l’autre. Il y a des blocages, et, là où les choses n’avancent pas, c’est à l’Etat de prendre ses responsabilités en classant les sites en zone soumise à contrainte environnementale.

Votre premier geste écolo le matin ?

Manger bio. J’ai essayé les couches lavables, mais j’ai craqué au bout d’un an.

http://mobile.liberation.fr/terre/2012/07/06/l-ecologie-est-un-levier-pour-sortir-de-la-crise_831734


L'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) a annoncé, jeudi 5 juillet, la création du fonds Ecotechnologies, un fonds de 150 millions d'euros géré par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) et dédié aux PME actives dans les technologies vertes. 

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Fonds commun de placement à risque, "Ecotechnologies investira des montants de 1 à 10 millions d'euros, en recherchant systématiquement un coinvestissement à parts égales avec des acteurs privés, dans une logique d'investisseur avisé", précisent l'Ademe et la CDC.Le fonds, dont le financement provient des 6,5 milliards d'euros confiés par l'Etat à la CDC dans le cadre du "Programme d'investissements d'avenir" "sera géré par CDC Entreprises, une filiale de la Caisse".

BESOIN DE FINANCEMENT CHEZ LES PME

Ses domaines de spécialité seront les énergies renouvelables, la chimie verte, les réseaux électriques intelligents (smart grids), la valorisation des déchets et la dépollution, ainsi que "le véhicule du futur". Le fonds Ecotechnologies répond à une problématique constatée dans le domaine des technologies vertes : malgré un fort besoin d'innovation, de nombreuses petites et moyennes entreprises ne parviennent pas à financer leur croissance et à accroître leurs fonds propres pour se développer, en particulier lors de passages aux phases industrielles", souligne l'Ademe.

La Caisse des dépôts, Natixis (groupe BPCE), la Banque européenne d'investissement ou encore BNP Paribas figurent parmi les investisseurs bancaires les plus significatifs dans les énergies renouvelables en France.

http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/07/05/lancement-d-un-fonds-de-150-millions-d-euros-dans-les-technologies-vertes_1729932_3244.html


Lancement d'un fonds de 150 millions d'euros dans les technologies vertes

Une équipe de 18 chercheurs, dont un professeur de l’Université Simon Fraser (SFU) à Vancouver, prédit un effondrement imminent et irréversible des écosystèmes de la planète.

http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/07/05/lancement-d-un-fonds-de-150-millions-d-euros-dans-les-technologies-vertes_1729932_3244.html


L’étude des écosystèmes par la SFU de Vancouver a été publiée le mois dernier dans Nature. L’article « Approaching a state-shift in Earth’s biosphere », fait en effet état de l’accélération de la perte de biodiversité, la dégradation générale de la nature, les fluctuations climatiques de plus en plus extrêmes, l’interconnexion grandissante des écosystèmes et le changement radical du bilan énergétique global. Selon les chercheurs, à force, l’état planétaire pourrait subir un basculement entraînant par la suite un effondrement des écosystèmes de la Terre. « Le dernier point de basculement dans l’histoire de la Terre est apparu il y a 12 000 ans, lorsque notre planète est passée de l’âge de glace, qui a duré 100 000 ans, à un état interglaciaire », explique Arne Mooers, l’un des auteurs de l’article et professeur de biodiversité à la SFU. « A ce moment, des changements biologiques les plus extrêmes menant à notre état actuel sont apparus en seulement 1000 ans. C’est comme passer de l’état de bébé à l’âge adulte en moins d’une année », a-t-il ajouté. L’inconvénient est qu’actuellement, le changement se produit beaucoup plus rapidement.

http://www.zegreenweb.com/sinformer/les-ecosystemes-terrestres-en-voie-d%E2%80%99effondrement,57204


  • ecogestes02.jpg ne polluez pas la mer : ne pas jeter de sacs, bouteilles en plastiques, déchets..
  •   nettoyez votre embarcation de façon écologique sans utiliser de produits toxiques
  •   respectez la faune et la flore lors de vos sorties en mer
  •   agissez pour limiter l’impact écologique : ramassez les sacs plastique. MERCI.

Des systèmes de tarification de l'eau plus clairs, une meilleure gestion des eaux résiduaires, et des économies d'eau dans l'agriculture et l'énergie sont indispensables pour garantir l'accès à l'eau, qui devrait être un droit fondamental et universel, estime le Parlement européen dans une résolution non contraignante adoptée le 3 juillet en séance plénière, en vue du "Plan de sauvegarde des eaux européennes" qui sera publié par la Commission européenne en novembre prochain. Principale mesure conseillée pour réaliser des économies d'eau : des systèmes de tarifications qui appliquent les principes de "pollueur-payeur" et de l'"utilisateur-payeur". Pour davantage de cohérence, les eurodéputés soulignent la nécessité de revoir les subventions préjudiciables pour l'eau, notamment dans les secteurs de l'agriculture et de l'énergie. Ils demandent à la Commission européenne de faire en sorte que la prospection et l'extraction de gaz de schiste soient précédées d'une évaluation des incidences sur l'environnement aux vues des "risques considérables" que ces activités représentent pour les eaux de surface et les eaux souterraines.

Pour protéger la ressource, la résolution mise sur une "politique judicieuse sur le plan environnemental et économique dans les domaines de l'assainissement des eaux et de la gestion des eaux résidu

Des systèmes de tarification de l'eau plus clairs, une meilleure gestion des eaux résiduaires, et des économies d'eau dans l'agriculture et l'énergie sont indispensables pour garantir l'accès à l'eau, qui devrait être un droit fondamental et universel, estime le Parlement européen dans une résolution non contraignante adoptée le 3 juillet en séance plénière, en vue du "Plan de sauvegarde des eaux européennes" qui sera publié par la Commission européenne en novembre prochain.

Principale mesure conseillée pour réaliser des économies d'eau : des systèmes de tarifications qui appliquent les principes de "pollueur-payeur" et de l'"utilisateur-payeur". Pour davantage de cohérence, les eurodéputés soulignent la nécessité de revoir les subventions préjudiciables pour l'eau, notamment dans les secteurs de l'agriculture et de l'énergie. Ils demandent à la Commission européenne de faire en sorte que la prospection et l'extraction de gaz de schiste soient précédées d'une évaluation des incidences sur l'environnement aux vues des "risques considérables" que ces activités représentent pour les eaux de surface et les eaux souterraines.

Pour protéger la ressource, la résolution mise sur une "politique judicieuse sur le plan environnemental et économique dans les domaines de l'assainissement des eaux et de la gestion des eaux résiduelles

http://www.actu-environnement.com/ae/news/economies-eau-agriculture-energie-16109.php4?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter


Le parlement européen a dit « Non » à ACTA , sauf Rachida Dati  qui a voté pour Acta par erreur, prétextant « s’être trompé de bouton ».

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Arrêté du 22 juin 2012 portant homologation de la décision n° 2012-DC-0236 de l'Autorité de sûreté nucléaire du 3 mai 2012 complétant certaines modalités d'application de la décision ministérielle JV/VF DEP-SD5-0049-2006 du 31 janvier 2006 relative aux conditions d'utilisation des pièces de rechange du circuit primaire principal et des circuits secondaires principaux des réacteurs nucléaires à eau sous pression

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000026122643&dateTexte&categorieLien=id


Fessenheim fermée dans un an si les travaux ne sont pas finis : Le président de l'Autorité de sûreté nucléaire, André-Claude Lacoste, a affirmé que si les travaux de renforcement du réacteur de Fessenheim ne sont pas achevés en juillet 2013, «on ferme».

 

 

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Le patron du «gendarme nucléaire», André-CLaude Lacoste, auditionné jeudi matin par la commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale, a voulu réaffirmer son autorité et son indépendance en déclarant que «si le radier (dalle de béton) du réacteur de Fessenheim n'est pas épaissi d'ici à juillet 2013, on ferme». Ces travaux, évoqués de longue date, font partie des mesures préconisées par l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) dans le cadre du renforcement de la résistance des centrales aux séismes et aux inondations décidé après la catastrophe de Fukushima de mars 2011. EDF s'est engagé le 28 juin dernier «à réaliser les travaux nécessaires conformément aux prescriptions de l'ASN sur le parc nucléaire». Officiellement, l'électricien entend bien investir dans la doyenne de ses centrales atomiques afin d'en prolonger l'exploitation, et laisser, le cas échéant, la décision de la fermer, au seul gouvernement. François Hollande s'est engagé dans son programme électoral à fermer les deux réacteurs de la centrale alsacienne avant la fin du quinquennat. Une fermeture, pour raisons de sûreté, serait sans doute plus facile à mener sur le plan politique et donnerait raison à ceux qui pointent Fessenheim comme la centrale la moins sûre du parc d'EDF.

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/07/05/20002-20120705ARTFIG00558-fessenheim-fermee-dans-un-an-si-les-travaux-ne-sont-pas-finis.php


Le sénateur Roland Courteau vient de déposer une proposition de loi sur l'éolien. A lire ici : http://www.senat.fr/leg/ppl11-637.html


Au Canada, les entreprises vertes lorgnent vers l'Europe

Totalement inexistant il y a quelques années, le secteur des entreprises vertes, dit des «cleantech», est en pleine croissance partout dans le monde. Un marché dans lequel l'industrie canadienne s'est engouffrée il y a un peu plus de dix ans. Depuis, près de 700 entreprises ont vu le jour, créant plus de 44.000 emplois. C'est un peu moins que dans le secteur minier ou dans l'industrie du pétrole et du gaz mais, désormais, beaucoup plus que dans l'industrie du bois et de la forêt. Ce marché «va bien au-delà des seules énergies renouvelables», souligne Céline Bak, dont l'entreprise Analytica Advisors a pour vocation de passer à la loupe ces nouveaux secteurs émergents. 59% des revenus proviennent notamment des entreprises développant les systèmes de réseaux intelligents, le traitement de la pollution des sols ou encore l'amélioration des systèmes de transports. Les énergies renouvelables comptent pour 30%, le reste concerne notamment l'eau et ses traitements.  Le phénomène le plus intéressant est que le marché à l'export est plus important que le national. Et, depuis deux ans, cela concerne prioritairement l'Europe. Les chefs d'entreprise ne manquent pas d'explications. «C'est plus facile de se tourner vers l'Europe en raison du coût élevé de l'énergie», souligne Samuel Richard, le directeur du développement de Rackam, une entreprise très en pointe sur le solaire thermique. Beaucoup invoquent également la plus grande sensibilité des Européens aux questions écologiques du fait de la législation européenne.  Après avoir obtenu l'accréditation de l'EPA (l'agence américaine pour l'environnement) Serge Auray, le patron de M² Laboratory, pense qu'il n'aura pas de difficultés à passer les barrières de Reach. Adoptée en 2006, cette réglementation européenne impose des normes d'enregistrement pour tous les produits chimiques beaucoup plus sévères qu'auparavant. «Il m'a fallu 5 ans de recherche pour mettre au point un désinfectant à base de thym d'une très grande efficacité qui offre l'avantage d'être particulièrement écologique», précise le président de la jeune entreprise.

http://www.lefigaro.fr/environnement/2012/07/06/01029-20120706ARTFIG00733-au-canada-les-entreprises-vertes-lorgnent-l-europe.php


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Quotas de CO2 : la Commission européenne proposera avant la pause estivale des mesures pour relever le prix

http://www.actu-environnement.com/ae/news/ueets-quotas-16114.php4?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter


SERGE-ORRU.jpgLe Directeur général de WWF a annoncé ce matin qu’il quitterait en septembre son poste et l’ONG: "J’ai décidé de vivre une nouvelle ère professionnelle dont forcément vous entendrez parler". Serge Orru avait du affronter l’année dernière une fronde externe et interne mais il assure que sa décision n’a pas le moindre rapport avec cette épisode : "Il était prévu dés mon embauche en 2006, qu’au bout de six ans, j’arrêterais. Je tiens parole, confie-t-il, et c’est sain".


Danièle favari _ 7 juillet 2012

nongazdeschisteinfos@gmail.com

https://twitter.com/daniele_favari

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