Sous nos pieds, « un tas d’or »

Publié le par nongazdeschisteinfos

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Laurence Parisot, Présidente du MEDEF (Mouvement des Entreprises de France),  invitée du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, le 3 février 2013, estimait – se référant aux gisements de gaz de schiste - que nous avons dans notre sol « un tas d’or qui permettrait la réindustrialisation dont nous rêvons tous». Elle condamnait le fait de « ne pas vouloir explorer, ne pas vouloir estimer de manière sérieuse et scientifique le potentiel, ne pas vouloir faire avancer la recherche pour définir à quelles conditions l’exploitation pourrait être faite sans nuire à l’environnement et, en revanche, permettrait de redéfinir toute une filière industrielle ». Aux Etats-Unis, ajoutait-elle, le gaz de schiste « change tout » et elle se réjouissait du travail des parlementaires chargés au sein de l’OPESCT  d’une étude devant aboutir à des propositions, à l’automne prochain. A l’opposition formulée par les Verts, elle exhortait à ce qu’ils ne soient pas « contraires au progrès » posant la question de savoir « s’ils voulaient encore une industrie et des emplois en France ». Elle souhaitait que « l’on permette à la science d’avancer car la façon dont on procède aujourd’hui à la fracturation hydraulique n’a, selon elle, rien à voir avec ce qui était fait dans ce même pays il y a 5 ans car les choses bougent très vite ». Elle concluait en précisant « que l’on avait – dans beaucoup de domaines – procédé à des fracturations dans le sol, sans que l’on s’en émeuve à ce point. »


Saisine de l'OPEST : Calendrier  
-         21 novembre 2012 : Saisine 
-         Février-mai 2013: réalisation d’auditions par les rapporteurs (pouvoirs publics, entreprises, associations environnementales), consultation des partenaires sociaux 
-          Avril 2013: audition ouverte à la presse 
-         Printemps 2013: examen par l’Office d’un rapport d’étape 
-          Juin à septembre 2013: déplacements à l’étranger 
-          Automne 2013: examen par l’Office du rapport final.

Hess Oil installe ses plateformes d'exploration en Brie

Dans le département de la Marne, Hess Oil dispose de deux plateformes de forage sur le permis de Mairy : Ecury-sur-Coole et Huiron. Sur ce dernier site, le forage d'exploration à proprement parler, celui qui va permettre d'atteindre les couches géologiques à 2400 m de profondeur, a débuté depuis le 20 janvier 2013. n Seine-et-Marne, près de La Ferté-Gaucher, la plateforme de Chartronges est désormais terminée. Hess dispose également de la plateforme installée à Doue par Toreador début 2011. Hess va désormais démarrer au cours de ce mois de février 2013 les travaux de construction de la plateforme de Jouarre. (Source : http://stop.pds77.over-blog.com/)


Pourquoi le gaz de schiste peut attendre : point de vue.

En Europe, on admire et redoute tout à la fois les Etats-Unis pour l'avance qu'ils prennent dans l'exploitation du gaz et du pétrole de schiste. Là-bas, la production de gaz de schiste représente désormais 32 % de la consommation de gaz naturel, qui représente elle-même 30 % de la consommation totale d'énergie. Du coup, les Etats-Unis sont crédités d'un avantage majeur, celui de disposer d'une énergie à bas coût, au moment où l'Europe fait preuve de timidité ou de scrupules écologiques mal placés. Est-ce si vrai ?

francois-meunier.jpgOn ne peut nier l'avantage coût. Patrick Artus, dans un document publié par la banque Natixis, indique : « Avec le supplément de production de gaz naturel, le prix du gaz naturel est près de 4 fois plus faible aux Etats-Unis qu'en Europe, et 6  fois plus faible qu'en Asie. Ceci porte […] l'avantage de compétitivité de l'industrie américaine par rapport à celle de la zone euro à plus de 20 % environ. Il n'est alors pas étonnant que les Etats-Unis se réindustrialisent et regagnent des parts de marché dans le commerce mondial, essentiellement au détriment de la zone euro. » Il faudrait donc que la France, dont le sous-sol est riche en énergie de schiste, développe dès aujourd'hui son potentiel. C'est ce que conclut le Medef.

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Sauf que la conclusion n'est vraie qu'à court terme. Pour une raison simple. Toute matière première échangée sur un marché reçoit son prix ; si le marché est mondial, le prix qui lui est donné est par définition unique. Par exemple, il y a (à qualité identique) un prix unique pour le pétrole, le blé ou le cuivre, etc. Il en va pareillement pour le gaz. Le consommateur acquitte ce prix, plus les coûts de distribution, très élevés pour le gaz puisqu'ils supposent la liquéfaction ou le pipeline. Le seul sujet, c'est que ces capacités de distribution n'existent pas aujourd'hui entre les Etats-Unis et l'Europe, de sorte que les prix ne sont pas arbitrés. L'Europe continue d'acquitter des prix de monopole du gaz provenant essentiellement de la Russie. Mais cela changera. Des capacités sont actuellement en construction aux Etats-Unis, notamment parce qu'ils ont besoin eux-mêmes de disposer d'une offre homogène sur l'ensemble de leur territoire. Quand le prix sera arbitré entre l'Oregon et le Wyoming, il le sera entre les Etats-Unis et l'Europe. Si réellement le gaz de schiste est 6 fois moins cher aux Etats-Unis qu'en Asie, l'industrie la plus prometteuse aux Etats-Unis est celle de la liquéfaction du gaz. Sauf à ce que les Etats-Unis craignent un développement de l'exploitation des gaz de schiste dans d'autres pays, dont la Pologne ou l'Australie. Dans les deux cas, le coût de la ressource va baisser aussi en Europe. Il est vital donc pour le raisonnement de prendre en compte les effets de ricochet. En particulier aussi l'effet sur le prix du gaz de la baisse d'autres énergies de substitution, par exemple le charbon, désormais surabondant aux Etats-Unis, et les Etats-Unis commencent à exporter fortement vers l'Europe.

champs-de-gaz-de-schiste_US.pngL'avantage industriel est donc moindre qu'on peut penser. Et pour une dernière raison qui est l'impact sur la compétitivité. Par exemple, l'Arabie saoudite produit chez elle un gros bout du pétrole mondial, sans que son développement industriel soit au rendez-vous. A disposer d'une rente dans le secteur de l'énergie, le pays renforce sa spécialisation dans la gestion de cette rente, ce qui fait monter les revenus intérieurs, les salaires et le taux de change, nuit à la production manufacturière et bénéficie aux importations.  Les Etats-Unis bénéficient certainement d'un bol d'air pour leur compétitivité industrielle. Mais un des effets du gaz de schiste sera de rendre leur balance commerciale moins déficitaire. Et donc de faire croître le dollar, sachant que ce rétablissement des comptes extérieurs rendra plus difficile au reste du monde de se procurer du dollar, qui reste la source mondiale de création monétaire. Cette progression viendra éroder le gain de compétitivité initial.

On reproche à la France sa stratégie d'attente. A tort. D'abord, l'énergie de schiste qui est laissée dans le sol continue à se valoriser. Si, malgré la baisse actuelle du prix du gaz, les prix de l'énergie progressent sur longue durée à un rythme plus élevé que le taux d'intérêt, il n'est pas absurde de continuer à stocker l'énergie fossile en la laissant dans le sous-sol : le coût de portage est faible en regard des gains futurs. Ensuite, les opérateurs sur le sol américain (dont le français Total) expérimentent et améliorent les technologies d'extraction et sauront à terme les rendre plus propres et moins menaçantes pour l'environnement. Quand viendra le temps d'opérer en France, le pays profitera de ces innovations.

Par Les Echos | 04/02 | 07:00 │François Meunier est économiste


Le gaz de schiste reste dans l’air

Décryptage : Deux députés, jugés proches des industriels par plusieurs élus, sont chargés d’évaluer les techniques alternatives d’extraction. Par Laure Bretton, Christian Losson et Yann Philippin

On le croyait enterré : il remonte à la surface. Le sulfureux dossier du gaz de schiste a été rouvert jeudi par l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst) qui a donné son feu vert pour «évaluer les techniques d’extraction alternatives à la fracturation hydraulique», interdite en France depuis juillet 2011. Chargés du rapport ? Le député (PS) Christian Bataille, spécialiste du nucléaire ; le sénateur (UMP) Jean-Claude Lenoir, cadre d’EDF. Ils estiment (comme beaucoup à «tous les niveaux du pouvoir», selon Lenoir) «précipitée» la loi de 2011. Et ferraillent contre«l’osbcurantisme» d’un moratoire qui interdit de «s’intéresser aux ressources de notre sous-sol». Le ton est donné… L’Opecst est-il le lieu où «les lobbys sont omniprésents», voire un «repaire de scientistes», comme l’assurent Michèle Rivasi et Denis Baupin, d’Europe Ecologie-les Verts (EELV) ? «Un lieu où les élus prennent leurs responsabilités et dont les rapports ont toujours fait autorité», élude Lenoir.

PETROLE DE SCHISTE USALe gouvernement louvoie-t-il ?

Les députés de l’Opecst surfent sur les ambiguïtés de l’exécutif. «Il n’y a pas eu de synchronisation, mais le bon sens l’a emporté», souffle Lenoir. Dès le 22 août, Jean-Marc Ayrault se dit «favorable à un débat public» sur «les solutions non polluantes». Le 15 septembre, François Hollande rejette sept «demandes de permis», au motif que «personne ne peut affirmer [que la fracturation] est exempte de risques lourds». Deux jours plus tard, bémol. Son ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, estime «que le gaz de schiste» n’est «pas condamné en soi» : «si la recherche évolue», il faudra en reparler. Ce que fait, le 5 novembre, le rapport Gallois sur la compétitivité. Illico, Matignon annonce que «cette proposition n’est pas retenue» : «La ligne édictée par le président de la République reste inchangée.» Mais le 13 novembre, lui-même rouvre le débat : «Je laisse les entreprises, les chercheurs travailler. Et je prendrais mes responsabilités si une [nouvelle] technique apparaît.» La veille, l’Agence internationale de l’énergie publiait un rapport glorifiant l’impact économique du gaz de schiste aux Etats-Unis…

Existe-t-il des alternatives à la fracturation hydraulique ?

Tout dépend de la définition retenue… Les techniques vraiment différentes (sans injection d’eau ni de produits chimiques) ne seront pas opérationnelles avant «une dizaine d’années», explique le Pr Gilles Pijaudier-Cabot, chercheur à l’université de Pau. Son labo a travaillé pendant six ans avec Total sur la fracturation de la roche par arc électrique, jusqu’à ce que le pétrolier annonce, le 11 janvier, que la technologie n’était pas encore mûre. D’autres pistes sont à l’étude, comme le chauffage, l’utilisation de microcharges explosives ou l’injection de gaz. Mais elles ne sont pas encore au point ou peuvent poser problème (stockage de gaz en surface). Les députés de l’Opecst classent, eux, parmi les «alternatives» l’«amélioration» de la fracturation hydraulique. Pour convaincre les politiques et les citoyens, les industriels travaillent d’arrache-pied à la rendre plus propre (réduction de la consommation d’eau, retraitement, remplacement des additifs chimiques, etc.). Plusieurs briques technologiques sont au point. Bruno Courme, directeur Europe des gaz de schiste chez Total, assure que des améliorations significatives sont possibles «d’ici trois à cinq ans».

De nouveaux remous en perspective au sein de la gauche ?

Qu’elle soit justifiée ou non sur le plan environnemental, une éventuelle réhabilitation de la fracturation hydraulique ferait hurler les détracteurs des gaz de schiste. S’ils s’y opposent, c’est avant tout parce que cet hydrocarbure bon marché encouragerait la consommation d’énergie fossile, donc le réchauffement climatique. «Mieux vaut investir dans le renouvelable», indique Denis Baupin. Qu’ils émargent au PS ou chez EE-LV, les opposants estiment donc qu’il est inutile de consacrer des années à chercher d’hypothétiques alternatives à la fracturation. «On perd du temps, on crée de la confusion et des tensions inutiles au sein de la majorité», déplore l’élu écologiste François de Rugy.

Personne ne doute des conclusions du futur rapport des deux députés, dont la sénatrice (PS) Laurence Rossignol dénonce le «voile de subjectivité» : «Leur mission, c’est d’accréditer l’idée dans le grand public que le problème est uniquement technique, alors qu’il est écologique, donc politique.» Chez Total, on partage l’idée qu’une discussion technique ne suffit pas. Et qu’il faut d’abord un débat pour savoir si les Français veulent ou non exploiter cette nouvelle ressource. 1 février 2013 à 22:26

Gaz de schiste : ORAN dit OK.

ORAN-vue-generaleExtraits : «L'adoption de la loi sur les hydrocarbures constitue un signal fort pour le monde entier dont nos partenaires étrangers.» : Comme attendu, le projet d'amendement de la loi 05-07 relative aux hydrocarbures qui définit également les grandes lignes de la prospection et l'exploitation de l'énergie non conventionnelle ou gaz de schiste est passée comme une lettre à la poste. La loi sur les hydrocarbures a été adopté hier par la majorité des membres de l'APN. Les députés du FFS, dont le parti refuse de débattre du texte soumis par Youcef Yousfi, se sont retirés de la plénière au moment du vote. Ce parti estime que ce genre de loi engageant l'avenir de la nation et celui des futures générations ne doit pas faire l'économie du débat. Le FFS explique dans un communiqué que le texte de loi demeurait secondaire par rapport à la politique générale relative au secteur des hydrocarbures appelant à une conférence nationale sur l'énergie.Cette formation déplore l'absence d'un rapport ou de l'avis d'une conférence nationale des experts sur ce projet de loi. Les députés de l'Alliance de l'Algérie verte (AAV) ont opté pour l'abstention. Ainsi, pas de trace de l'opposition qui s'est manifestée lors de l'adoption de la loi de finances 2013. En rangs dispersés et sans aucune coordination ni cohérence, celle-ci semble éclatée en faveur notamment de l'exploitation massive du gaz de schiste pourtant tant décriée. Le parti de Louisa Hanoune, qui a présenté quelques amendements dans la forme, s'est prononcé contre toute attente en faveur de l'exploitation de ce gaz non conventionnel. Ils ont accueilli favorablement l'acceptation par la commission de l'APN de quatre amendements ayant trait entre autres à la mise sous tutelle du ministre, des agences de régulation des hydrocarbures et confortent le rôle du ministre et celui de la Sonatrach dans le secteur des hydrocarbures. Les députés du FLN, instruits auparavant par le secrétaire général, Abdelaziz Belkhadem d'exiger le retrait de tous les articles relatifs à l'exploitation du gaz de schiste, sont en fin de compte revenus à de meilleurs sentiments. Ce flou, sentant le chantage de Belkhadem et maintenu sciemment a fini par se dissiper hier. Les amendements présenté par ce parti majoritaire à l'APN ont été retirés. Ainsi, les amendements introduits par les députés du FLN ont été retirés sur instruction de Belkhadem. M.Yousfi a estimé que «d'après des informations préliminaires, nos capacités en gaz de schiste sont importantes». Le ministre qui n'a pas fourni le bilan des perte causées par l'attaque terroriste du site gazier de In Aménas a souligné que «c'est grâce au réflexe des travailleurs de Sonatrach qui ont fermé l'unité de production et procédé à la décompression du gaz, on a évité la plus grande catastrophe que l'Algérie ou ailleurs n'a jamais connu». Par ailleurs, cette loi a complété et modifié 58 articles de la loi 05-07 de 2005 et a inséré dix nouveaux articles. Les principales modifications apportées à la loi en vigueur le visent à faciliter les investissements, notamment étrangers dans l'exploration et l'exploitation d'hydrocarbures, elles introduisent de nouveaux avantages fiscaux et fixent les grandes lignes de l'exploration et l'exploitation des énergies non conventionnelles.


Les énergies vertes prennent pied au Ma(ghreb)roc.

LE MONDE | 30.01.2013 à 13h52 Par Hervé Kempf 

Aux portes du Sahara, au sud du Maroc, la ville d'Ouarzazate s'apprête à devenir un des phares de la carte solaire mondiale : courant février doit y commencer la construction de la plus grande centrale solaire thermique à concentration, afin de mettre en opération, en 2014, une puissance de 125 mégawatts (MW). Une deuxième phase devrait rapidement être lancée, pour porter la puissance à 500 MW. L’accès à la totalité de l’article est protégé 


Préparer l’après-pétrole (lettre ouverte)

Pompe-essenceEn comparaison de la consommation mondiale de 90 millions de barils de pétrole par jour, le « vaste » réservoir de 100 millions de barils découvert en Gaspésie est en fait insignifiant. D’autres gisements représenteront un jour, un mois, voire un an de consommation mondiale, mais l’ère du pétrole fossile s’achève. Et c’est tant mieux.  Les combustibles fossiles ont permis la croissance fulgurante de notre civilisation, mais leurs émissions de CO2 ont chambardé nos climats. De 1980 à 2010, le nombre annuel de catastrophes climatiques est passé de 50 à 250. Selon le documentaire Chasing Ice, les glaciers ont reculé plus au cours de la dernière décennie qu’en 100 ans auparavant. La fonte du pergélisol libère du méthane, un autre puissant gaz à effet de serre. On n’est même plus certain de pouvoir stabiliser la situation. Est-ce l’héritage que nous voulons laisser ? Sinon, commençons par le principe que la vie doit primer sur l’argent. Notre avenir collectif ne se vend pas pour le prix des droits d’exploitation. Et de l’emploi, les technologies nouvelles en créeront aussi. Qu’on subventionne celles-ci de toute urgence, en particulier la technologie des algocarburants, qui permettra de réabsorber le CO2 et d’obtenir un nouveau type de pétrole. Et qu’on diminue les subventions aux combustibles fossiles. Les alternatives deviendront ainsi compétitives.

L’âge de pierre ne s’est pas arrêté par manque de pierres. L’âge des combustibles fossiles ne devrait pas s’arrêter par manque de réserves, mais bien parce qu’on a maîtrisé des façons plus sages de subvenir à nos besoins énergétiques. L’investisseur intelligent le comprendra. 2 février 2013 | Pamela Walden-Landry (bénévole de RÉSULTATS Montréal) - Montréal, le 1er février 2013 | Actualités sur l'environnement


L’Agence de l’Environnement et de la Maitrise de l’Energie (ADEME) est un acteur majeur de la transition écologique engagée par le Gouvernement. Opérateur de l’État pour la mise en oeuvre des politiques d’efficacité énergétique, le développement des énergies renouvelables innovantes et la prévention de la pollution et des nuisances, l’ADEME devra prendre toute sa part, en liaison avec ses partenaires, notamment les collectivités locales, pour être un moteur de la transition écologique, au service de la compétitivité, de l’emploi et de l’excellence environnementale. Sur la proposition de Delphine Batho, Ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie, et de Geneviève Fioraso, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, le Premier ministre a procédé dans cette perspective au renouvellement de son Conseil d’Administration.

Le Conseil d’Administration sera désormais composé de :

Mme Patricia Blanc, directrice générale de la prévention des risques
M. Bruno Léchevin, délégué général du Médiateur de l’énergie
M. Laurent Michel, directeur général de l'énergie et du climat
Mme Maria Faury, directrice scientifique à la direction générale pour la recherche et l'innovation
M. Yves Robin, chef du service de l'industrie à la direction générale de la compétitivité, de l'industrie et des services
Mme Kathy Narcy, sous-directrice à la direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature
M. Eric Giry, chef de service à la direction générale des politiques agricole, agroalimentaire et des territoires
M. Laurent Machureau, sous-directeur à la direction du budget
M. Jean-François Cordet, préfet de la région Picardie
Mme Hélène Gassin, vice-présidente du conseil régional d'Ile-de-France
M. Jean Dey, premier vice-président du conseil général de la Seine-et-Marne
M. Bernard-Alain Charrier, maire honoraire de Nersac (Charente)
Mme Maryse Arditi, représentante de l'association France nature environnement
Mme Valérie Masson-Delmotte, directrice de recherche au commissariat à l’énergie atomique
M. Alain Maugard, président de Qualibat
M. Gilles Vermot-Desroches, directeur du développement durable chez Schneider Electric 2

M. Nicolas Garnier, délégué général de l’association nationale des collectivités, des associations et des entreprises pour la gestion des déchets, de l’énergie et des réseaux de chaleur (Amorce).

Le gouvernement proposera au Président de la République de nommer Bruno Léchevin en tant que futur Président-Directeur général de l’ADEME, dans le respect de la procédure prévue à l’article 13 de la Constitution, et notamment sous réserve de l’avis des commissions du Parlement compétentes.


RÉFÉRENCES & LIENS

http://www.lesechos.fr/opinions/points_vue/0202528468054-pourquoi-le-gaz-de-schiste-peut-attendre-534755.php?xtor=RSS-2007

http://www.lexpressiondz.com/actualite/167740-o-k-pour-le-gaz-de-schiste.html

http://www.liberation.fr/economie/2013/02/01/le-gaz-de-schiste-reste-dans-l-air_878748

http://www.gouvernement.fr/presse/le-premier-ministre-procede-au-renouvellement-du-conseil-d-administration-de-l-ademe

http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/01/30/les-energies-vertes-prennent-pied-au-maghreb_1824478_3244.html

http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/369903/preparer-l-apres-petrole

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